• je vous trouve très beau

     

    Ce soir, j'ai regardé "je vous très beau" sur France 2. C'est un film écrit et réalisé par Isabelle Mergault en 2005 avec dans les rôles principaux Michel Blanc dans le rôle d'Aymé et Medeea Marinescu dans celui d'Elena.

    Aymé vient de perdre sa femme. Agriculteur ronchon et bourru, il n'est pas submergé par le chagrin mais plutôt par son travail. Quand il réalise qu'il n'arrivera pas à s'occuper seul de sa ferme il va s'adresser à une agence matrimoniale afin de trouver une femme assez solide pour le seconder dans ses travaux de la ferme. La responsable de l'agence, comprenant qu'il recherche plutôt l'utile que l'affectif l'accompagne en Roumanie afin qu'il choisisse par lui-même une personne capable de le suivre. Parmi toutes les filles prêtes à le suivre pour fuir leur pays, son choix va se porter sur Elena qui va lui cacher qu'elle a une petite fille.

    J'ai bien aimé ce film, c'est pourquoi j'ai voulu en parler. Il est à la fois cocasse et émouvant, tendre et plein de sensibilité. Aymé est incapable de gentillesse et repousse les efforts de séduction d'Elena qui va vite ressentir la nostalgie de sa petite fille. Petit à petit il s'attendrit mais reste toujours incapable de manifester ses sentiments.

    J'ai surtout été touchée par leur douleur, le soir du nouvel an, suite à leur séparation et la grande distance qui les séparait... je n'ai pu retenir une petite larme !

    Le titre du film est la phrase standard en français apprise par toutes les candidates roumaines au mariage lors de l'entretien de l'agence matrimoniale.

     

     C'était un film bon enfant, tout en pudeur, sans surprise mais pleins de bons sentiments ce qui change des films et séries habituels ne parlant que de violence et de sexe.

    C'est la rencontre de deux personnages totalement différents qui vont devoir vivre ensemble, avec des attentes totalement opposées et des personnalités à la fois très différentes et très proches.

     

     


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  • Je l'ai découvert à l'entrée du supermarché. Son titre et sa couverture m'ont interpellée : "les démons du Vuache" ! Pourquoi ? Parce que le Vuache est une montagne tout près de chez moi. Y-aurait-il des fantômes près de chez nous ? Il faut que j'en sache plus....

    J'ai discuté un moment avec son auteur, Monsieur Olivier Carzon, qui exposait ses livres et les dédicaçait. J'ai ainsi découvert qu'il était également de ma région. Raison de plus pour m'intéresser à ses livres.

     

    Ma dernière lecture : Les démons du Vuache d'Oliver Carzon

    Ma dernière lecture : Les démons du Vuache d'Oliver Carzon

    La dédicace : "Pourquoi avoir peur du surnaturel ? Finalement c'est quelque chose de naturel que l'on ne considère pas comme tel"

    Ma dernière lecture : Les démons du Vuache d'Oliver Carzon

     J'ai aimé lire ce roman. Entre thriller et paranormal, on entre très vite dans l'histoire et on se laisse emporter par le suspens.

    Mon interprétation (tout à fait personnelle) :

    Contrairement aux romans policiers habituels, les enquêteurs ne sont pas des personnages dénués de sentiments faisant juste leur travail. C'est un thriller sur fond d'amitié, d'amour, une histoire humaine tout simplement. L'enquêteur, Francis, est comme tout humain, un personnage qui éprouve des sentiments, qui souffre, qui doute, qui aime ... Stan, son fidèle adjoint est une épaule solide, un ami comme on aimerait tous en avoir. Il m'a souvent fait sourire.... Comme tout le monde, ils se querellent, ne sont pas toujours d'accord, mais l'amitié est toujours la plus forte.

    L'histoire se passe dans un village que je connais, Saint-Germain sur Rhône, ce qui a accru mon intérêt à cette lecture. J'ai souvent mangé dans le restaurant, le Saint-Germinois, dont il est question dans l'enquête, et j'ai connu les propriétaires qui sont si bien décrits dans le texte. C'était un peu comme si j'y étais.

    Et puis quand on croit l'énigme résolue, l'auteur envoie un énorme boom final qui remet tout en question et donne envie d'une suite. Mais l'histoire s'arrête là, laissant courir notre imaginaire....

    L'auteur :

    Olivier Carzon a écrit de nombreux autres livres. Ca va du policier au paranormal, aux enigmes historiques....

    Je viens de commander un second livre dont l'histoire se passe également dans ma région, "Morts au Salève". J'espère qu'il me plaira autant que le premier. Je serais bien tentée de lire la série "les mystères des origines". Je verrais ça par la suite.

    Ce sont des livres d'un style complètement différent de mes lectures habituelles, mais pourquoi pas en changer ! l'essentiel est de réussir à y entrer...

    Vous pouvez visiter son site pour y découvrir tous ses romans et en savoir un peu plus sur lui :

    www.olivercarzon.com

    Et si un jour vous vous dirigez vers Chamonix, vous passerez dans le tunnel sous le Vuache. Ouvrez grands vos yeux et regardez si vous ne voyez pas de fantômes qui s'y promènent wink2 lollll

     

     


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  • Ce soir pas très envie d'ordi, j'avais repéré un téléfilm qui semblait intéressant.

    C'est donc décidé, ce sera soirée télé, sur France 3 qui nous propose le film "Assassinée" avec Patricia Kaas.

     

    Résumé : Cathy, la quarantaine, vit seule avec ses enfants Eva et Laurent depuis son divorce d'avec Richard, qui l'a quittée pour une autre femme. Ce jour là, elle est très affairée à préparer la fête qu'elle a organisée pour les 20 ans d'Eva. Elle s'apprête à lui offrir une voiture afin de célébrer son entrée en fac de médecine. Elle a même accepté la présence de son ex-mari, Richard.

    Quand elle apprend de façon brutale qu'Eva a été assassinée, c'est tout un monde qui s'effondre.

    assassinee.jpg

    Mon avis : J'ai trouvé ce film puissant, très émouvant. Patricia Kaas a tenu ce rôle de façon admirable. Elle est très poignante, bien souvent les larmes me montaient aux yeux tant la douleur de la maman était insupportable. Les acteurs étaient tous excellents. On pouvait ressentir la souffrance de la famille, sa détresse face à une justice qui refuse toute communication avec les parents,  détresse face à une enquête qui piétine, face à la lenteur et à l'indifférence des administrations et face au regard des gens. C'est  une lente descente aux enfers d'une maman complètement minée par le chagrin, mais qui mène malgré tout sa propre enquête pour découvrir le meurtrier. Seul bémol, la fin que j'ai trouvée trop rapide....assassinée1

     

    Réalisation : Thierry Binisti, année 2011

    Distribution : Patricia Kaas (Cathy), Serge Hazanavicius (Richard), Raphaël Boshart (Laurent), Marie Vincent (Marie), Jonathan Cardonnel (Eric), Anaïs Tellenne (Clara), Jean-Paul Comart (Capitaine Morand), Nicolas Jouhet (Simon), Clara Brajtman (Eva).


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  • Mardi 8 mars, journée de la femme, Arte a retransmis à 20h 40 le film allemand en 2 parties :  "Le combat d'une femme". C'est une biographie du Dr Hope Bridges Adam réalisée par Martin Enlen en 2009.

     

    dr_hope.jpg

    Avec : Heike Makatsch (Hope Bridges Adams), Inka Friedrich (Clara Zetkin), Martin Feifel (Carl Lehmann), Tatjana Blacher (Ellen Bridges), Monika Baumgartner (Barbara Helbing), Justus von Dohnanyi (Otto Walther), Kara McSorley (Mara), Oliver Breite (Gregor Fernbach)

     

    1ère partie :

    drhope.jpg

    Hope Bridges Adams est née à Londres en 1855. Elle s'installe à Leipzig avec sa mère et entreprend des études de médecine. Première femme à passer son diplôme en 1880, elle dut attendre 1904 pour qu'il soit reconnu. Une fois l'autorisation d'exercer obtenue, elle va se spécialiser dans le traitement de la tuberculose, et en féministe engagée, elle militera pour l'avortement légal en cas de danger pour la mère.

    Elle ouvre un cabinet à Francfort avec son mari, Otto Walther, et met un point d'honneur à venir en aide aux patients pauvres. elle s'insurge également contre le sort réservé aux femmes. De ce mariage naîtra une fille, Mara.

     

    2ème partie : 

    En 1890, Hope divorce et se remarie avec le militant révolutionnaire Carl Lehmann, dont elle est tombée éperdument amoureuse. Le couple part s'installer à Munich. Alors qu'elle travaille désormais dans un hôpital, Hope se bat pour la légalisation du droit à l'avortement. Au coeur d'une Bavière ultracatholique, elle écrit le best-seller, "Women's Book", un manuel de santé et d'hygiène à l'usage des femmes. Par ses positions tranchées et la revendication du droit à une sexualité épanouie pour les femmes, elle s'attire les foudres de toute la profession, sages-femmes et praticiens conservateurs. Accusée d'avortement criminel, elle sera finalement acquittée. Hope voit sa vie basculer en 1914, lorsque Carl est appelé à combattre au front...

    dr-hope.jpg

     


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  • Ce roman pourrait être un complément de mon article précédent sur Morzine. Il nous fait découvrir la métamorphose de ce petit village paysan de montagne en importante station touristique où l'argent devient le maître de la vie. Le tout est raconté sur fond d'une histoire d'amour.

    Ave Maria est une belle histoire sans rapport avec la religion comme pourrait le laisser penser le titre.

     

    P1160037   P1160038 

     

    Résumé de l'histoire, au dos du livre 

    P1160039

     

    Rabat de la couverture, présentation de l'auteur, Eric Taberlet

    P1160040

     

    Voici un petit extrait du roman (p. 196) :

    "A la cordialité de jadis, à l'entraide mutuelle, se substituait désormais une sorte de rivalité. On ne prenait plus le temps de discuter avec son voisin de la météorologie incertaine ou du prix du beurre. Cette saison d'hiver, qui aurapavent était celle de l'oisiveté, des travaux tranquilles, des veillées de quartier, devenait subitement celle "des travaux forcés" où chaque minute perdue à bavarder avec quelqu'un constituait un déficit dans le capital temps si précieux pour l'investisseur. La mentalité de ces nouveaux riches était complètement changée. Subsistaient encore en ces "forçats du travail" les réflexes d'antan de parcimonie, de prudence et la croyance en la solidité des valeurs foncières.

    Subsistait aussi le courage. Mais tout cet argent qui leur venait à flots, cette fortune incommensurable par rapport à ce qu'ils avaient gagné jusque-là, leur brûlait les mains et perturbait complètement leur conception de la vie, les rendant insatiables, victimes d'un appétit de fou"...

     

     


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